Le partage des données et l’ouverture en recherche

Cyber-infos du CAC
Decembre 2010
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Mot de la rédaction

Bienvenue au troisième numéro de Cyber-infos du CAC, votre source de mises à jour des évaluations du CAC, ses activités, ses académies membres et les sciences au Canada.

Avec la parution récente de deux rapports d’évaluation, intitulés respectivement Honnêteté, responsabilité et confiance : Promouvoir l’intégrité en recherche au Canada et La taxonomie canadienne : explorer la biodiversité, créer des possibilités, le CAC est heureux de pouvoir aborder une question commune à ces deux rapports – le partage des données et le concept d’ouverture en recherche.

Ce numéro de Cyber-infos du CAC met en vedette Sarah P. Otto, membre de la Société royale, professeure à l’Université de la Colombie-Britannique et directrice du Centre de recherche sur la biodiversité de cette institution, et membre du comité d’experts sur les sciences de la biodiversité. La recherche de Madame Otto a mené à des méthodes novatrices permettant d’estimer la façon dont les caractéristiques propres à un organisme donné peuvent influer sur les taux de spéciation (la formation évolutionnaire de nouvelles espèces biologiques) et d’extinction.

La chronique Perspectives propose un article spécial sur l’ouverture en science, signé Emmanuel Mongin, un associé de recherche à l’emploi du CAC.

Nous espérons que vous aimerez ce numéro de Cyber-infos du CAC et que vous continuerez à nous fournir vos commentaires!

Vous avez des questions? Vous voulez nous faire part de vos commentaires? Envoyez-nous un courriel à editors@scienceadvice.ca.

Message de la présidente

Alors que nous nous apprêtons à accueillir une nouvelle année, nous songeons chaleureusement à toutes ces réalisations qui ont marqué 2010. Aucune de celles-ci n’aurait été possible sans l’appui de nos bénévoles experts et dévoués. Le travail acharné et l’engagement vis-à-vis du CAC dont ont fait preuve tant les membres de nos comités d’experts que les examinateurs de rapports ont contribué aux nombreuses réussites qui ont jalonné ces 12 derniers mois – dont le lancement de deux nouveaux rapports. J’aimerais aussi reconnaître le travail du personnel du CAC, dont je salue les immenses efforts déployés tout au long de l’année.

Dans ce numéro : 

Message de la présidente
Comités d'experts au travail
À la rencontre d'un membre : Dr Sarah P. Otto, MSRC
Pleins feux sur : l’intégrité en recherche; la biodiversité
Autour du CAC
Nouvelles des académies
Perspectives - La science ouverte : un domaine en expansion
Le prix international de recherche en santé Henry Friesen 2010
Saviez-vous que...?


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Saviez-vous que...?

Vous ne pensez peut-être pas au gui chaque jour. Souvent, ce n’est que lorsque vous vous trouvez directement au-dessous d’une branche de gui pendant le temps des Fêtes que vous y portez une attention quelconque. Pourtant, cette plante est beaucoup plus intéressante et complexe qu’on ne le croirait.

Cette petite plante décorative, qui pousse partout au monde – d’Asie en Europe aux Amériques – est en fait considérée comme une espèce parasite fort problématique. Le gui désigne près de 1 500 espèces de plantes qui vivent dans les arbres ou les arbustes. Elles se distinguent d’autres plantes parasitiques dans la mesure où elles produisent toujours leur propre énergie par le biais de la photosynthèse, se fiant uniquement à leur hôte pour obtenir un apport en eau et en minéraux. Dans la famille du gui, le faux-gui est le seul qui peut projeter ses semences gélatineuses sur une distance de 16 mètres.



Le faux-gui, une espèce parasite sempervirente indigène du Canada, s’attache aux conifères et inflige ainsi d’importantes lésions à son hôte. Alors que le gui ralentit la croissance d’un arbre-hôte, il arrive qu’il le tue ou qu’il le rende plus vulnérable à d’autres espèces envahissantes, comme le dendroctone du pin ponderosa.

Or, de nouvelles recherches surprenantes font la lumière sur la façon dont le gui peut être bénéfique à la santé de la forêt et à la survie de certaines espèces, dont les lémuriens de Madagascar et le merlebleu de l’Ouest. Le plant de gui est vert à longueur d'année, en faisant ainsi une source de nourriture pour les animaux pendant les saisons plus froides ou sèches

Pour en savoir davantage National Geographic News.

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