Honneur aux bénévoles

Cyber-infos du CAC
mars 2011
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Mot de la rédaction

Voici le quatrième numéro de Cyber-infos du CAC, votre source de mises à jour des évaluations du CAC, ses activités, ses académies membres (La Société royale du Canada (SRC); l’Académie canadienne du génie et l’Académie canadienne des sciences de la santé) et des sciences au Canada.

À l’approche de la Semaine de l’action bénévole, qui aura lieu du 10 au 16 avril, le CAC est heureux de braquer les projecteurs sur le rôle critique que jouent les bénévoles au CAC. Le CAC ne réussirait pas à réaliser son mandat sans l’apport intellectuel important de nombre d’experts provenant de partout au Canada, et ce, chaque jour.

Dans ce numéro, notre chronique À la rencontre d’un membre braque les projecteurs sur Sherrill Grace, membre de la Société royale du Canada (SRC) et professeure et boursière Killam de l’Université de la Colombie-Britannique. Les intérêts de Mme Grace tant sur le plan de la recherche que sur celui de l’enseignement portent sur la littérature, la culture, la dramaturgie, la biographie et l’autobiographie canadiennes du XXe siècle.

Dane Berry, associé de recherche au CAC, signe l’article de la chronique Perspectives sur le rendement du Canada aux épreuves du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), une des épreuves les plus établies qui servent à comparer le rendement des systèmes d’éducation à l’échelle du pays.

Nous espérons que vous apprécierez ces articles et tous les autres de ce numéro printanier de Cyber-infos du CAC!

Vous avez des questions? Vous voulez nous faire part de vos commentaires? Envoyez-nous un courriel à editors@scienceadvice.ca.

Message de la présidente

Du 10 au 16 avril, des bénévoles de tout le Canada seront reconnus dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole. À l’approche de cette semaine, le CAC aimerait prendre cette occasion pour dire à quel point il est reconnaissant de l’apport de son propre groupe dévoué de bénévoles, mais aussi pour célébrer la culture du bénévolat au Canada.

Dans ce numéro : 

Message de la présidente
Comités d'experts au travail
À la rencontre d'un membre : Sherrill Grace, MSRC
Pleins feux sur la science citoyenne
Autour du CAC
Nouvelles des académies
Perspectives - L'etat de l'enseignement des sciences au Canada : à la hauteur?
Les stagiaires du CAC parlent de leur expérience à l'assemblée annuelle de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS)
Saviez-vous que...?


Council of Canadian Academies
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Saviez-vous que...?

Le printemps cogne officiellement à nos portes et les jardins seront bientôt remplis du parfum des fleurs et du bourdonnement des abeilles. Mais avez-vous déjà pensé aux abeilles? Il s’agit d’une espèce fascinante.

Les abeilles ne dorment pas toujours dans leur ruche. Si une abeille est loin de chez elle, elle peut s’agripper à une fleur ou à une brindille d’herbe au moyen de ses mandibules (ses mâchoires, en quelque sorte), afin de passer la nuit dans un champ.

Nous sommes surtout familiers avec leur dard, qui leur sert d’arme, mais certaines espèces d’abeilles sont munies d’un autre mécanisme de défense. Elles protègent leur colonie des insectes envahisseurs au moyen d’un procédé que l’on nomme emballement. Les abeilles forment une boule serrée autour d’un envahisseur jusqu’à ce que celui-ci surchauffe.

Les reines peuvent modifier le taux de larves masculines et féminines qu’elle produit. Les femelles sont issues d’œufs fertilisés, alors que les mâles sont issus d’œufs non fertilisés. La reine relâche le sperme de manière sélective et peut ainsi produire plus de mâles ou de femelles, selon les impératifs de la colonie. Les reines proviennent de larves fertilisées nourries exclusivement de gelée royale.

Les abeilles produisent une livre de miel pour chaque deux millions de fleurs, environ; il s’agit des seuls insectes à nous fournir de la nourriture. En fait, les abeilles sont responsables d’un tiers de la nourriture qui se trouve dans notre assiette.

Une tendance inquiétante, cependant, a été observée partout au monde. Le syndrome d’effondrement des colonies (SEC) est caractérisé par l’abandon de la colonie par les ouvrières et les faux bourdons. Si la reine et les larves n’ont personne pour s’occuper d’elles, elles meurent. Certaines régions des États-Unis, en particulier, ont rapporté des pertes annuelles qui sont de 15 % plus élevées que la moyenne, et ce, depuis 2006. Avec environ 3 millions de colonies d’abeilles mellifères aux États-Unis seulement, le nombre de colonies qui disparaissent chaque année se situe dans les centaines de milliers.

Les efforts tant des scientifiques que des apiculteurs sont contrecarrés, et la raison d’être spécifique du SEC alimente les discussions. Parmi les théories mises de l’avant, on cite l’utilisation de pesticides, la pollution atmosphérique, le changement climatique, diverses maladies propres aux abeilles, et les mites. Il pourrait s’agir d’une combinaison de ces éléments, qui, au final, augmentent la susceptibilité de la colonie à des facteurs stressants, comme une faible disponibilité de nourriture ou la maladie.

Visitez www.pollinationcanada.ca pour de plus amples informations sur les abeilles domestiques et pour en savoir davantage sur la façon dont vous pouvez devenir un observateur bénévole des pollinisateurs.

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